"J'ai appris à regarder par terre" : Philippe Etchebest se confie sur les dangers de la notoriété

·1 min de lecture

Il n'est pas toujours simple d'être une personnalité médiatique. Philippe Etchebest est l'une d'entre elles par sa présence régulière à la télévision dans différentes émissions diffusées sur M6 : Top Chef, Objectif Top Chef ou encore Cauchemar en cuisine. Plus récemment, durant la crise sanitaire liée au Covid-19 qui touche encore durement le pays, le chef cuisinier a utilisé de son aura médiatique pour prendre la défense du monde de la restauration contraint à des fermetures constantes depuis mars 2020. Invité de l'émission On refait la télé, sur RTL, ce samedi 30 janvier, Philippe Etchebest a évoqué les conséquences de la notoriété sur son comportement dans la rue notamment : "J'ai appris au fur et à mesure à regarder par terre, à ne pas regarder devant moi. C'est terrible."

La notoriété n'a pas toujours eu cet effet sur Philippe Etchebest. "La première année, ça fait son petit effet. On est content, on bombe le torse", s'est-il souvenu dans un premier temps, avant d'observer une certaine évolution : "Mais ça m'a vite passé parce que c'est pesant surtout pour les gens qui vous entourent. Je m'en suis vite aperçu. C'est très dur." Conscient que le fait d'être une personnalité connue des Français l'a poussé à être "renfermé", se refusant désormais "à aller vers les gens", le chef étoilé a su s'appuyer "sur une bonne stabilité, être bien dans sa tête, avoir un entourage sein, pour ne pas partir en vrille". Pour cela, il peut compter sur son épouse Dominique et leur fils adoptif, (...)

Lire la suite sur le site de GALA

Arthur : fiascos financiers pour la star de TF1 qui aurait perdu des millions
"J'ai pas du tout dit ça" : Camélia Jordana revient sur ses propos sur Catherine Deneuve et Brigitte Bardot
"J'ai gouté à cette violence et je l'ai détestée" : Nicolas Bedos prend une décision inattendue
Covid-19 : Laura Smet ironise sur... le nouveau test anal
"J'en ai un peu marre" : Gad Elmaleh évoque son ras-le-bol