«J’ai cru [que Laurent Wauquiez] allait en venir aux mains.»

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A ce niveau-là, ce n’est plus un tacle ni même un règlement de comptes, mais bien un flingage en règle. Dans une interview au Point, Virginie Calmels, l’ancienne vice-présidente de LR limogée en juin par Laurent Wauquiez pour avoir critiqué son exercice solitaire du pouvoir et la dérive droitière de sa ligne politique, dénonce «l’intimidation, la menace» dont aurait fait preuve le président du parti à son égard. «J’ai cru qu’il allait en venir aux mains», raconte-t-elle à propos de la législative partielle de Mayotte en mars. Le FN avait alors appelé à voter en faveur du candidat LR sans que Wauquiez ne s’en émeuve, ce qu’elle avait critiqué sur Twitter. L’entourage de ce dernier a réagi, dénonçant une interview qui «relève de la psychiatrie». Reste qu’au sein de LR, beaucoup s’interrogent sur la stratégie de Wauquiez, qui ne parvient pas à percer dans les sondages ni à s’installer comme le ténor du principal parti d’opposition.

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