Jérôme Salomon sur tous les fronts : "Il a une vie de chien", témoignent ses proches

Le bilan du coronavirus a dépassé les 2 000 morts en France. Et c'est à Jérôme Salomon que revient la responsabilité, chaque soir, d'annoncer ce décompte macabre. Certains journalistes le surnomment le "croque-mort avec une pointe de sourire au coin des lèvres". Le directeur général de la Santé a un rôle lourd et très exposé, presque autant que le ministre de la Santé, son ami Olivier Véran. Un point peut rassurer les Français : le spécialiste des maladies infectieuses et tropicales est loin d’être un novice en la matière. Cela fait plus de vingt ans qu’il mêle habilement médecine et politique.

« Jérôme, je l'adore. Il est vraiment bien formé, le type ! Je l'avais repéré lorsqu'il était interne et je l'ai recruté en 97, quand j'étais ministre de la Santé. C'était le plus jeune de mon cabinet mais un vrai pro de la sécurité sanitaire. Il formait une sacrée dream team avec Martin Hirsch », se souvient Bernard Kouchner dans les colonnes du Parisien ce dimanche. Et aujourd'hui, quelle que soit la gravité des annonces, "il ne prend pas un air tragique", salue l'ancien ministre. "Il est toujours très courtois, poli et correct. C'est un mec sympa qui mérite mieux que de faire le décompte des morts à la télé", confie de son côté l'infectiologue Eric Caumes.

"Il a une vie de chien", explique son entourage

Mais son quotidien ces dernières semaines est loin d'être de tout repos : « Ses journées sont épouvantables, il a une vie de chien, dort à peine, a dû abandonner les séances de gym du matin

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