Jérémie Beyou, favori du Vendée-Globe : "Certains skippers préfèrent lire ; moi, regarder du sport me motive"

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Arrivé troisième en 2017, Jérémie Beyou est favori cette année pour le Vendée-Globe, qui s'élance dimanche. En mer comme à quai, le navigateur finistérien de 44 ans est un boulimique de sport. Une façon pour lui de se motiver. "Au départ du Vendée Globe, tu sais que tu vas morfler, comme quand tu montes sur un ring ou que tu escalades le col de la Loze", raconte-t-il.

Comment êtes-vous devenu boulimique de sport?
Je suis né à l'époque où la télé, et notamment Canal+, en retransmettait tout le temps. J'ai passé ma vie à regarder le foot, la NBA, le rugby, le golf… Tu as envie de t'inspirer de ces champions. Et comme j'ai aussi eu la chance d'avoir un beau-frère footballeur professionnel à Brest [Yvon Pouliquen], avec mon père on allait souvent au stade.

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Au départ du Vendée Globe, tu sais que tu vas morfler, comme quand tu montes sur un ring ou que tu escalades le col de la Loze

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Y avez-vous joué?
J'ai essayé mais je n'avais pas le niveau. Je ne savais pas où me mettre sur le terrain. J'ai aussi fait un peu de tennis. Puis je me suis mis à l'optimist [petit dériveur], un sport individuel qui me convenait mieux, en plein air, avec plus de défis. Mon père m'emmenait aussi sur les étapes de la Solitaire du Figaro.

Regardez-vous la voile à la télé ?
Bizarrement, je suis davantage les autres sports. Sauf quand les courses ont un intérêt météorologique, technique ou spectaculaire, comme la Coupe de l'America. Sinon, c'est plutôt Formule 1 et foot. J'adore aussi le cyclisme – je m'ar...


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