IVG dans la Constitution : pour Marlène Schiappa, l’intérêt est de proposer des garanties pérennes

© Alain Robert/Sipa

Ce jeudi à l’Assemblée nationale, les députés insoumis proposent l'inscription du droit à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) dans la Constitution. Le souhait de graver le droit à l'avortement dans la Constitution est partagé par une majorité de députés, dont ceux du camp présidentiel. La secrétaire d’État à l’économie sociale et solidaire, Marlène Schiappa a corroboré cette volonté ce jeudi matin sur CNews . Invitée à la matinale de la chaîne, elle rappelle l’intérêt de placer ce droit dans la Constitution. « En France, le droit à l’IVG n’est pas aujourd’hui menacé, mais l’intérêt de la Constitution c’est de proposer des garanties qui durent dans le temps », a-t-elle expliqué.

Une constitutionnalisation, oui, mais avec certaines précautions

« Ce serait illisible politiquement » de ne pas le faire, explique un député Renaissance à l’AFP, dont la cheffe de file Aurore Bergé porte une proposition sur le même thème, au menu de l'Assemblée la semaine du 28 novembre. En effet, une seule différence entre le texte porté par Mathilde Panot et celui du groupe Renaissance, celle de la contraception. Les Insoumis veulent également sanctuariser ce droit en ces termes : « Nul ne peut porter atteinte au droit à l'interruption volontaire de grossesse et à la contraception. La loi garantit à toute personne qui en fait la demande l'accès libre et effectif à ces droits. »

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Mais la droi...


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