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IVG dans la Constitution : une liberté dévoyée pour justifier la mort

Sous la bannière de la liberté, toutes les lois sociétales sont aujourd’hui présentes et promues : la liberté garantie par la Constitution pour pratiquer l’IVG, la liberté de (se) donner la mort avec l’euthanasie, la liberté de changer d’identité sexuelle… le libéralisme économique investit désormais l’anthropologie. La liberté devient une métaphysique, voire dictature puisqu’il lui revient de décider qui a le droit de vivre ou pas.

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Principe d’humanité et droit fondamental, la liberté doit être en premier lieu formée par l’éducation dans son exercice grâce à la connaissance de soi-même et à la transmission de principes de socialité et d’humanité ; et en second lieu, bornée par le droit afin de respecter la liberté d’autrui et l’intérêt général. « Les rives sont la chance du fleuve pour qu’il ne devienne pas marécage » (Holderling). Sans ce cadre, la liberté personnelle peut devenir liberticide pour autrui et soutenir l’inconcevable de mettre fin à la vie d’autrui.

« La Vérité vous rendra libres », dit Jésus dans l’Évangile. Cette Vérité qu’incarne le Christ est celle de la charité. « L’amour est le contenu de toute liberté » (Nicolas Berdiaeff), sa finalité.

La liberté ne peut s’arroger le pouvoir de décider qui doit mourir et qui doit vivre

N’y a-t-il pas dévoiement de la liberté quand celle-ci justifie la mort de l’enfant à naître ou la liquidation de la personne fragil...


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