IVG chirurgicale : quand les sages-femmes pourront-elles la pratiquer ?

Elles ne pouvaient jusqu’alors accompagner des patientes que dans des interruptions volontaires de grossesse (IVG) médicamenteuses. Mais pour améliorer l’accès des femmes à l’avortement, le ministère de la Santé et de la prévention a annoncé lancer une expérimentation dans 18 établissements hospitaliers français : les sages-femmes pourront y effectuer des IVG chirurgicales (ou instrumentales) possibles jusqu’à 14 semaines de grossesse.

Selon le ministère, cette expérimentation "améliorera encore l’accès à l’IVG en élargissant le nombre de professionnels susceptibles d’intervenir", et ce auprès de toutes les femmes, quel que soit leur lieu de domicile et leur situation personnelle.

Cette expérimentation vise à être généralisée dans le courant de l’année 2023, "dans l’ensemble des établissements de santé souhaitant s’engager dans cette démarche, en application de la loi du 2 mars 2022 visant à renforcer l’avortement". Ce texte a notamment permis l’allongement du délai légal pour avoir recours à une IVG, passant ainsi de 12 à 14 semaines de grossesse (soit 16 semaines depuis les dernières règles).

De nouvelles compétences pour enrichir les missions des sages-femmes

Afin de pouvoir réaliser ces IVG instrumentales, le ministère indique que les sages-femmes concernées par l’expérimentation devront justifier :

  • D’une qualification universitaire en orthogénie (une méthode de planification et de régulation des naissances) ou

Lire la suite sur Topsante.com

Passeriez-vous un test pour connaître votre risque de maladie cérébrale ?
Un seul vaccin contre le Covid et la grippe, quel intérêt ?
Du ping-pong contre la maladie d'Alzheimer ?
Vaccins : les pharmaciens pourront désormais administrer toutes les doses et rappels prescrits par les médecins
CHIFFRES COVID FRANCE. Ce 7 novembre 2022 : cas, décès, les infos du jour en direct