Ivanka Trump veut "modérer le sentiment nationaliste" à la Maison Blanche

La fille du président américain a exprimé sa solidarité avec les victimes de l'attentat commis à Londres contre les fidèles d'une mosquée. Son témoignage, livré dans un tweet, tranche avec le silence qu'a gardé jusqu'ici son père. 

Aux Etats-Unis sortait ce mardi le livre Women who work (Les femmes qui travaillent, en français), un ouvrage de l'ex-mannequin et chef d'entreprise Ivanka Trump. Mais aujourd'hui, la fille du président des Etats-Unis a abandonné ces anciens rôles pour embrasser une carrière politique aux côtés de son père, dont elle est la conseillère. Dans un long portrait publié sur son site internet, le New York Times s'est penché sur la position particulière d'Ivanka Trump au sein de la nouvelle administration Trump. 

L'une des rares à avoir l'oreille de son père

Si la jeune femme de 35 ans est novice à Washington, elle n'en a pas moins un pouvoir d'influence certain à la Maison blanche. Elle se permet ainsi de convoquer certains hauts responsables pour discuter de multiples sujets, comme Nikki R. Haley, l'ambassadrice américaine auprès de l'ONU, avec qui elle a évoqué la question d'acheminer une aide humanitaire vers la Syrie, mais aussi le secrétaire d'Etat au Trésor, qu'elle voit désormais chaque semaine. Mais c'est sa relation avec le président américain qui retient l'attention. 

Selon le journal new-yorkais, Ivanka Trump s'est ouverte de sa volonté d'"agir comme une force de modération au sein d'une administration entraînée par le sentiment nationaliste". Une sorte d'anti-Stephen Bannon, ce conseiller de Donald Trump dont les opinions ont souvent été taxées de nationalisme? En tout cas, alors...

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