Italie: en pleine crise politique, Mario Draghi en Algérie en quête d’alternatives au gaz russe

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Malgré les innombrables appels lancés par la société civile - dont ceux plus de 1 000 maires d'Italie - pour qu'il reste à son poste, Mario Draghi pourrait le quitter définitivement le 20 juillet. Les pourparlers au sein des partis de la coalition gouvernementale pour recoller les morceaux s'enlisent. Mais « Super Mario » n'a pas encore démissionné : il sera à Alger ce lundi 18 juillet pour un accord supplémentaire sur des fournitures en gaz

Avec notre correspondante à Rome, Anne Le Nir

Ce sera peut-être une des dernières grandes missions politiques de Mario Draghi. Accompagné de plusieurs ministres, il va accomplir un nouveau pas en avant dans sa volonté de libérer l'Italie de la dépendance au gaz russe.

L'Algérie est déjà un partenaire commercial clé de Rome, mais ce pays le sera encore davantage, grâce à la signature d'un contrat ce lundi 18 juillet augmentant ses fournitures en gaz, à travers le gazoduc Transmed qui arrive à Mazara del Vallo, en Sicile, en passant par la Tunisie.

L'Algérie fournira à Rome 6 milliards de mètres cubes de gaz en plus en 2022. Soit, au total, 27 milliards de mètres cubes. Ce qui représente plus des deux tiers des approvisionnements en provenance de Russie, en 2021. De quoi mettre à l'abri les entreprises et familles italiennes pour l'hiver prochain.

À écouter : Démission refusée de Mario Draghi : « Le président Mattarella a demandé un vote de confiance »


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