Italie : gouvernement et Ordre des médecins lancés dans la chasse aux praticiens anti-vaccin

·2 min de lecture

Réductions de salaire, renvois devant la commission disciplinaire, radiations. Pour combattre la tendance "no-vax" et "pandémie-scepticisme" chez certains soignants, l’Ordre des médecins italiens et le gouvernement adoptent des mesures punitives importantes.

En décembre dernier, la Fédération italienne des Ordres des médecins [FNOMCEO] a débusqué une centaine de médecins « no vax », l’appellation donnée en Italie aux anti-vaccins. C’est peu compte tenu du nombre d’inscrits en 2020 à l’Ordre des médecins, soit 403.454 praticiens. Mais suffisant pour pousser les associations de professionnels de santé reconnues et le gouvernement à prendre des décisions importantes pour enrayer ce phénomène qui pourrait influencer la population. Car selon une étude réalisée début décembre par l’Institut Supérieur de la Santé [ISS], un Italien sur trois refuserait a priori de se faire vacciner.Comme pour les médecins réfractaires à la piqure, le problème n’est pas la vaccination en général mais la prophylaxie contre la COVID-19. L’argument est toujours identique : ce vaccin n’a pas été testé sur un nombre suffisamment important de volontaires pour pouvoir détecter les éventuels effets secondaires plus ou moins sévères. Autre reproche : la durée des essais cliniques, trop courte, ne permet pas de brosser une estimation réelle des réactions des patients. « Le vaccin contre le coronavirus a été développé et testé en trop peu de temps ce qui pose des questions importantes sur l’efficacité...

Lire la suite sur Marianne

A lire aussi

Après les masques et les tests, la vaccination : comment font-ils pour être aussi mauvais ?Covid-19 : Moderna, deuxième vaccin à ARN autorisé par l’Agence européenne du médicament Covid-19 : à quoi sert Alain Fischer, le discret "Monsieur vaccin" ?Défauts logistiques de vaccination : "Un des problèmes principaux, c’est quand même le centralisme parisien"[Vidéo] Vaccination, Brexit, souverainisme... Natacha Polony répondait à vos questions