En Italie, Gérald Darmanin aborde la question du terrorisme et du contrôle aux frontières

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Le ministre de l'Intérieur français, Gérald Darmanin, était en visite à Rome ce vendredi. Lors de l’entretien avec son homologue italienne, Luciana Lamorgese, il a notamment été question de l’auteur tunisien de l’attaque de Nice qui a débarqué à Lampedusa fin septembre, puis échappé à toute forme de contrôle et de la mise en place imminente d’une brigade mixte pour surveiller les frontières.

De notre correspondante à Rome, Anne Le Nir

En bon diplomate, Gérald Darmanin ne reproche rien à L’Italie. « J’ai souhaité venir de nouveau en Italie pour partager les dossiers communs que nous avons en remerciant l’Italie pour la coopération que vous nous avez fournie, notamment suite à cet ignoble attentat de Nice. Personne ne pouvait s’attendre à ce qu’une personne inconnue des services de renseignement passerait à l’acte », dit-il.

Concernant les nouveaux engagements en matière de lutte contre le terrorisme et l’immigration illégale, Gérald Darmanin et son homologue italienne, Luciana Lamorgese, ont assuré que le projet de brigade franco-italienne pour la surveillance des frontières est sur le point d’être mis en place. Mais pas question de suspendre les accords de Schengen.

« Renforcer nos contrôles aux frontières »

« Nous devons renforcer nos contrôles aux frontières, c’est très important, tout en laissant la libre circulation aux étrangers communautaires », a poursuivi le ministre français. Luciana Larmogese se rendra prochainement en France pour peaufiner d’autres projets de prévention du terrorisme au niveau européen.

Ces programmes de lutte contre le terrorisme seront au programme de la prochaine rencontre entre les deux ministres à Paris.