Italie : derrière la joie du déconfinement, la peur d'une flambée épidémique

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Pour museler la révolte sociale qui gronde dans tout le pays, le gouvernement italien a décidé de déverrouiller progressivement le pays à partir de ce lundi 26 avril. Et ce, en commençant par autoriser la réouverture des bars et des restaurants jusqu’à 22 heures, soit le début du couvre-feu, jusqu’au 17 mai prochain. Une erreur pour le Conseil scientifique qui craint des dérapages et un retour en flèche des cas de contaminations.

" Bienvenue chez nous, nous sommes heureux de vous revoir, je vous ai réservé une table sous le parasol ! ". Armé de désinfectant et d’éponges, Monsieur Giuseppe, comme l’appellent affectueusement ses clients, s’affaire entre les neuf tables qu’il a réussi à caler sur le trottoir devant son établissement. Pour ce restaurateur, ce lundi 26 avril est un grand jour : " on va pouvoir finalement recommencer à travailler, dans des conditions difficiles il est vrai, mais c’est important de faire redémarrer le pays. Nous sommes au bord du gouffre ". Alors que le cap des 116.927 morts vient d’être atteint et que la campagne de vaccination entre dans le vif avec 21% de la population globale vaccinée dont 8.74% à deux doses, le gouvernement de Mario Draghi a décidé de commencer à déverrouiller une grande partie du pays. Cette décision concerne 14 des 20 régions italiennes. Les autres restent dans les catégories " orange " et " rouge " et sont encore soumises à des restrictions importantes.Avec la réouverture des bars, restaurants, cinémas, théâtres et...

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