ISS, Covid-19 et sous-sol auvergnat : l'actu des sciences en ultrabrèves

NASA TV/AFP/ARCHIVES - JOSE ROMERO

Au sommaire des ultrabrèves du 27 juillet 2022 : la Russie veut quitter l'ISS, deux études confirment que la pandémie a bien commencé sur le marché de Wuhan et une campagne de géophysique aéroportée lancée pour sonder le sous-sol du Massif central.

L’actualité scientifique du 27 juillet 2022, c’est :

En espace :

  • Le nouveau patron de l’agence spatiale russe a annoncé qu'elle allait arrêter de participer à la Station spatiale internationale "après 2024", soulevant la question de sa survie.

  • La Russie joue jusqu'à maintenant un rôle clé dans le maintien en orbite de la station.

  • Le pays veut commencer à créer une "station orbitale russe", qui deviendra "la principale priorité" du programme spatial national.

En santé :

  • Après 3 ans de recherche, 2 études publiées dans la revue Science, concluent que l’origine de la pandémie de Covid-19 est très probablement d’origine animale depuis la ville de Wuhan.

  • La première étude montre que les premiers cas détectés en décembre 2019 se concentraient bien autour du marché de Wuhan, en Chine.

  • La seconde est une analyse génomique du virus des premiers cas, montrant qu'il est très peu probable que le virus ait largement circulé chez les humains avant novembre 2019.

En fondamental :

  • Ces vols s’inscrivent dans une campagne de relevés géophysiques aéroportés qui recueillent des données pour mieux identifier les ressources liées au sous-sol du Massif central.

  • Déjà utilisés dans de nombreux pays, les relevés aéroportés permettent de couvrir un large territoire en couplant plusieurs méthodes géophysiques sans être perturbé par le relief.

  • La 'raquette' de 25 m de diamètre en forme d’hexagone, suspendue à l’hélicoptère, sert pour les relevés électromagnétiques pour la détection de ressources en eau souterraine.

En nature :

  • Deux départs de feux, distants de 1,5 km se sont déclenchés sur les communes de Saint-Bauzille-de-la-Sylve, Gignac et Aumelas, avant de se rejoindre dans une zone difficile d'accès.

  • Les surface brûlées depuis le double départ de feu sur la commune de Gignac sont de l'ordre de "800 à 900 hectares", selon le porte-parole des pompiers.

  • Le feu ne progresse plus mais de nombreuses lisières encore actives et sensibles au vent sont présentes.

En espace : [...]

Lire la suite sur sciencesetavenir.fr

A lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles