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Israël : le témoignage glaçant d’une survivante de l’attaque du 7 octobre, violée et mutilée par les terroristes du Hamas

« À l’intérieur, je suis à moitié morte ». Ce dimanche, Le Parisien se fait l'écho de cette jeune femme, Esther (le prénom a été changé), tombée entre les mains des soldats du Hamas le 7 octobre. La jeune femme participait au festival Tribe of Nova organisée dans le désert de Be’eri quand les militants du mouvement islamiste palestinien ont déferlé sur la rave party dans un déchaînement de violence sans retenue.

Pris de panique, son petit ami les a entraînées, elle et sa marraine, sous une bâche du bar de la rave party, pour passer inaperçus en faisant les morts. Malheureusement pour la jeune femme, les terroristes les ont débusqués. Commence alors un long calvaire. La jeune femme est violée et tabassée devant son copain, forcé de regarder avec un couteau sous la gorge. La jeune fille a également subi une série de mutilations.

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Des sévices sur d'autres victimes

Depuis, Esther est partiellement paralysée et souffre de mutilations permanentes. Les médecins légistes ont constaté des cas similaires sur les cadavres des victimes du massacre, dont beaucoup ont été mutilées post-mortem. La marraine et le petit ami d'Esther n'ont pas survécu aux supplices infligés par leurs bourreaux. La jeune femme s'en est, elle, sorti par miracle. « C’était si douloureux que j’ai perdu connaissance, ils ont arrêté lorsqu’ils m’ont crue morte. »

La réaction d'Esther est caractéristique d'un synd...


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