Israël : des salariés pas vaccinés menacés de licenciement

·1 min de lecture

Dans les secteurs publics comme privés, les salariés devront bientôt montrer patte blanche - c’est-à-dire un passeport vaccinal en bonne et due forme - s'ils veulent préserver leur emploi.

Vaccinés ou être virés comme des pestiférés : c’est le dilemme auquel des salariés israéliens risquent d’être de plus en plus confrontés. Une véritable bataille juridique commence en effet à faire rage sur cette question éminemment sociale.Prenant les devants, la loterie nationale, dont les kiosques sont disséminés dans tout le pays pour les amateurs de loto et autres jeux de grattage, a d’ores et déjà frappé très fort. Avigdor Yitzhaki, le patron de cette entreprise publique, a décrété que tous les employés qui ne se sont pas fait vacciner seront mis en congé sans solde avant d’être licenciés s’ils persistent dans le refus. " Chacun a le droit fondamental de ne pas se faire vacciner, mais il est impossible d’accepter que quiconque puisse ainsi mettre en danger la vie d’autrui ", a-t-il expliqué par un modèle d'injonction contradictoire.La moitié de la population vaccinéeAutre exemple : Supersal, la plus importante chaîne de supermarchés a annoncé que ses employés non-vaccinés devront présenter un test négatif de dépistage du Covid-19 réalisé en dehors des heures de travail pour être autorisés à être en contact avec leurs collègues et les clients. Dans ce cas aussi, la menace explicite d’un licenciement pour les récalcitrants est agitée.Le centre hospitalier Hadassah à Jérusalem a...

Lire la suite sur Marianne

A lire aussi

Bientôt un scooter gonflable pour les moins de 80 kg

1939 : il y a 80 ans, les masques obligatoires

Selon l'ONU, 80 millions de personnes ont été déplacées par les conflits dans le monde en 2019, un record

"Meurtres à White House Farm" : le docu-fiction sur l'une des plus sordides affaires des années 80

"80% de mes contrats sont tombés" : Bastien, gérant d'une boîte de sécurité privée, victime collatérale du Covid-19