Israël : dans la rue ou au Parlement, ce racisme qui menace la paix civile

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À Jérusalem la nuit dernière, de violents affrontements ont opposé des Palestiniens aux manifestants anti-arabes. Ces derniers sont de nouveau galvanisés depuis qu'un député aux positions radicales proches des leurs a été élu à la Knesset, le Parlement israélien. Une menace pour l'État hébreu à l'heure où celui-ci entend normaliser ses relations avec les voisins arabes.

De graves événements ont eu lieu dans les rues de Jérusalem, la nuit du 22 au 23 avril. Avant d’évoquer les affrontements qui ont opposé des manifestants racistes et anti-arabes à des Palestiniens, rappelons quelques vérités que ces troubles nous remettent en mémoire.Le pire ennemi d’Israël n’est pas extérieur. L’État hébreu est sur la voie de la normalisation et de la paix avec les États arabes. Il n’est pas à Téhéran car il est douteux qu’Américains et Européens laissent une théocratie agressive et obscurantiste se doter de l’arme nucléaire. Le pire ennemi d’Israël n’est pas non plus arabe israélien : les 20 % de citoyens arabes se sont intégrés à la société et jouent un rôle de plus en plus important sur la scène politique. Le pire ennemi n’est pas non plus palestinien : trop faible et trop divisé.Ennemi intérieurLe pire ennemi d’Israël, en réalité, est juif. Il ne s’agit pas seulement de la fracture entre laïques et ultraorthodoxes que Marianne décrivait récemment. Celle-ci peut s’atténuer à moyen terme avec la lassitude des jeunes générations de religieux, avides de goûter à la modernité.Le pire...

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