Comment Israël est devenu le champion de la vaccination anti-Covid

·2 min de lecture

Tel Aviv vaccine à tour de bras. En deux semaines plus d'un million de personnes ont reçu la première piqure de leur dose de vaccin Pfizer, soit 12% de la population, de très loin la meilleure performance mondiale. Pour y arriver, le gouvernement n'a pas hésité à mettre la main à la poche.

Tout semblé règlé comme du papier à musique dans les 352 stations de vaccination et hôpitaux disséminés dans le pays. Comme par exemple à Heihal Shlomo, une immense salle de sport dans le nord de Tel Aviv. Le complexe a été reconverti en une sorte d’hôpital de campagne. A l’extérieur une centaine de personnes attendent leur tour derrière des barrières. Toutes ont reçu une convocation sur leur portable précisant l’heure à laquelle elles doivent se présenter. Un appariteur vérifie leur identité et leur donne un papier avec un numéro.A l’intérieur une quinzaine d’infirmières officient. L'ensemble de la procédure ne dure que quelques secondes. Puis il est conseillé à chacun de se reposer un quart d’heure avant de repartir. Les effets secondaires sous forme de fatigue, vertiges ou maux de tête nécessitant des soins, sont très rares, environ un pour mille. Peu après la première dose, les vaccinés reçoivent un nouveau message leur indiquant la date et l’heure de la deuxième injection prévue trois semaines plus tard.Un "passeport vert" en guise de récompenseLe premier vaccin offre une immunité limitée à 50% au bout d’une dizaine de jours. Pour ce qui est de la deuxième dose, censée...

Lire la suite sur Marianne

A lire aussi

Covid-19 : à quoi sert Alain Fischer, le discret "Monsieur vaccin" ?Covid : le gouvernement va élargir la vaccination aux plus de 75 ans, aux pompiers et aides à domicile de plus de 50 ansVaccins, masques, confinement... Les 9 revirements du gouvernement sur le Covid-19Covid : à Londres, l'allongement du délai entre deux injections du vaccin inquièteSingapour : les données de l'application de traçage anti Covid désormais exploitables par la police