Isabelle Adjani sévère avec Emmanuel Macron : "Notre carcasse ne l'intéresse plus"

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Dans son numéro du vendredi 13 novembre 2020, Elle Magazine laisse Isabelle Adjani s’exprimer au sujet de la crise que rencontre le milieu de la culture, à cause de la propagation du Covid-19. L’actrice se fait ainsi la porte-parole des travailleurs de l’art du spectacle, du cinéma ou encore de la scène en revenant sur la décision gouvernementale de reconfiner la France, quitte à sacrifier l’économie et à laisser les intermittents démunis.

La figure emblématique du film La journée de la jupe se désole par écrit du fait que les membres de sa profession sont considérés comme "pas essentiels, au même titre que les restaurateurs, que de nombreux petits commerçants, fleuristes et libraires, pour lesquels la réouverture serait vitale, sous peine d’extinction". Isabelle Adjani se plaint d’être devenue, avec ses confrères, "aussi inactuels qu’inessentiels" aux yeux de l’Etat. Comparant Emmanuel Macron à un félin, la comédienne âgée de 65 ans poursuit : "Il faut croire qu’aujourd’hui, le tigre nous a dévorés tout crus et que notre carcasse ne l’intéresse plus", avant d’évoquer le combat mené par Roselyne Bachelot. "On y a vu la ministre de la Culture, qui, depuis sa nomination, s’est déclarée guerrière pour porter nos couleurs, reléguée au rôle de figurante dans le film…", lâche-t-elle, dépitée.

"Un artiste devrait pouvoir choisir d’être le chantre de celui qui exprime un point de vue marginal, minoritaire, un point de vue aujourd’hui asphyxié par le conformisme qui pousse partout", continue (...)

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