Iran: le viol, arme de répression du régime

Le 17 octobre, Abbasi, qui critique ouvertement les autorités sur ses réseaux sociaux, a été transportée d'urgence à l'hôpital Imam Ali de Karaj, accompagnée d'agents en civil, selon des lanceurs d'alerte de l'hôpital. Sa tête avait été rasée et les examens médicaux ont révélé que la jeune femme avait été violée. Comme elle, plusieurs milliers de personnes auraient été violées par les forces de l'ordre iraniennes, selon CNN.