En Iran, six candidats, dont un réformateur, validés pour la présidentielle

Six candidats, dont un réformateur, ont été autorisés à se présenter à l'élection présidentielle anticipée en Iran, organisée le 28 juin prochain. Mahmoud Ahmadinejad et Ali Larijani n'en font pas partie. Ce scrutin a été décrété après la mort de l'ancien président iranien, Ebrahim Raïssi, dans un accident d'hélicoptère en mai.

Six candidats, la plupart conservateurs, ont été autorisés, dimanche 9 juin, à concourir à l'élection présidentielle du 28 juin en Iran, destinée à remplacer Ebrahim Raïssi, décédé dans un accident d'hélicoptère en mai.

Cette liste inclut un candidat réformateur et un seul religieux, mais ne comprend aucune femme. Cinq des huit présidents depuis la fondation de la République islamique en 1979 étaient des membres du clergé chiite.

Les six candidats ont été sélectionnés par le Conseil des gardiens de la Constitution, un organe non élu dominé par les conservateurs et chargé de superviser le processus électoral, parmi les 80 personnalités ayant déposé leur candidature.

Parmi les qualifiés figurent le président conservateur du Parlement, Mohammad Bagher Ghalibaf, le maire de Téhéran, Alireza Zakani, et Saïd Jalili, l'ancien négociateur ultraconservateur du dossier nucléaire. Sont également sélectionnés Amir-Hossein Ghazizadeh Hachemi, le chef ultraconservateur de la Fondation des martyrs, et le religieux Mostafa Pourmohammadi, un ancien ministre de l'Intérieur.

Avec AFP


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