Invasion du Capitole : Joe Biden dénonce la responsabilité de Donald Trump

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    Joe Biden
    46e président des États-Unis d'Amérique
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    Donald Trump
    Président des États-Unis de 2017 à 2021

Dans un discours prononcé un an jour pour jour après l’invasion du Capitole, le président américain Joe Biden a, sans jamais le nommer, dénoncé le rôle de son prédécesseur Donald Trump dans les événements violents du 6 janvier 2021.

«Un couteau sous la gorge de la démocratie». Jeudi, Joe Biden a livré un puissant discours, un an jour pour jour après l’invasion du Capitole . Le président américain a, sans jamais le nommer mais en évoquant à 16 reprises «l'ancien président», dénoncé le rôle de son prédécesseur Donald Trump dans les événements violents du 6 janvier 2021, au cours desquels cinq personnes sont décédées. «Pour la première fois de notre histoire, un président n’a pas seulement perdu une élection, il a tenté d’empêcher la transmission pacifique du pouvoir alors qu’une foule violente a fait irruption dans le Capitole», a déclaré le démocrate depuis le National Statuary Hall du Capitole, où il a lui-même siégé en tant que sénateur durant 36 ans. «Il n’a rien fait pendant des heures alors que la police était attaquée, des vies mises en danger, le Capitole de la nation assiégé», a-t-il poursuivi. «Il a créé et répandu une série de mensonges à propos de l’élection de 2020. Il l’a fait car il préfère le pouvoir aux principes, parce qu’il pense que son intérêt personnel est plus important que les intérêts de son pays. Il ne peut pas accepter d’avoir perdu.»

Joe Biden a rappelé que Donald Trump avait commencé à semer le doute sur la légalité de l’élection bien avant le jour du scrutin : «Il a construit son mensonge pendant des mois. Ce n’était basé sur aucun fait. Il cherchait juste une excuse, un prétexte pour dissimuler la vérité. Il n’est pas juste un ancien président. C’est un ancien président battu, battu d’une marge de plus de sept millions de voix dans une élection complète, libre et juste.» Il a poursuivi ses attaques, rarissimes jusqu'à présent, à propos de son prédécesseur, qui a annulé mardi une conférence de presse qu’il devait(...)


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