Interpellation de 13 militants d'ultra droite du mouvement "Recolonisation"

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Ces interpellations ont eu lieu "dans toute la France", a-t-on ajouté de même source en précisant que ces opérations avaient été menées sur commission rogatoire d'un juge d'instruction de Marseille.

Treize militants appartenant au mouvement d'ultra droite "Recolonisation" ont été interpellés mardi par les gendarmes de l'Office central de lutte contre les crimes contre l'humanité, a-t-on appris de source proche du dossier confirmant une information de BFMTV. Ces interpellations ont eu lieu "dans toute la France", a-t-on ajouté de même source en précisant que ces opérations avaient été menées sur commission rogatoire d'un juge d'instruction de Marseille.

Les treize militants, douze hommes et une femme "âgés de 21 à 52 ans, de profils divers", ont été placés en garde à vue, a précisé le parquet de Marseille dans un communiqué. "Les membres de ce groupement, dont le membre fondateur demeurant à Marseille, sont suspectés d'avoir accès à des armes et de présenter une menace à l'ordre public par leur participation ou leur projet de participation à des actions violentes", a ajouté la même source. Lors des perquisitions, des armes ont été découvertes "partout", selon une source proche du dossier, qui ajoute que la plupart étaient légalement détenues.

110 membres, dont des militaires, rassemblés autour d'une idéologie identitaire, raciste et violente

Le fait de participer à un groupe de combat est puni de trois ans d'emprisonnement et 45.000 euros d'amende selon le Code pénal, tandis que l'organisation d'un groupe de combat est punie de cinq ans d'emprisonnement et 75.000 euros d'amende. Le groupe "Recolonisation", qui appelle à la constitution de groupes armés, est l'objet d'une surveillance par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) depuis l'été 2020. Selon le parquet de Marseille, il est constitué de 110 membres, dont des militaires ou anciens militaires, répartis sur l'ensemble du territoire,(...)


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