Intérêts réciproques, valeurs communes… Ce qui lie le Rassemblement national de Marine Le Pen à la Russie

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© Sipa
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À quelques jours du second tour des élections présidentielles françaises, Marine Le Pen a explicité son programme de politique étrangère : limiter le soutien militaire à l’Ukraine et ne pas voter de nouvelles sanctions contre la Russie, quitter le commandement intégré de l’OTAN , et dès que la paix est possible entre Moscou et Kiev, relancer un « rapprochement stratégique entre l’OTAN et la Russie ». Avec la guerre en Ukraine, Marine Le Pen a dû adoucir son discours prorusse afin de rester en ligne avec l’opinion publique, mais elle n’en continue pas moins à proposer une politique étrangère qui dénote avec une large part du paysage politique français – et européen.

Une relation avec la Russie établie du temps de Jean-Marie Le Pen

Cette fidélité à la Russie s’explique par de multiples raisons.

Les liens du Front national (FN)–Rassemblement national (RN) avec la Russie sont anciens : dès les années 1960, Jean-Marie Le Pen avait reçu le peintre nationaliste et antisémite soviétique Ilya Glazounov, venu à Paris au sein d’une délégation soviétique dans l’espoir (déçu) de faire le portrait du général de Gaulle et qui avait au final peint celui de Le Pen – un signe avant-coureur de l’instrumentalisation de l’héritage gaulliste par le FN afin de parler à la Russie.

Ces liens anciens s’expliquent par le fait qu’une partie de la droite catholi...


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