Les instances sportives traitent Peng Shuai un peu différemment

  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
·1 min de lecture
Dans cet article:
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.

On ne se demande plus où est Peng Shuai. La joueuse de tennis chinoise qui avait accusé un ancien haut dirigeant de viol est réapparue en public. Et le président du CIO s’est entretenu avec elle par visio. Entre le comité international olympique et la WTA, l’association des joueuses de tennis, on n’a pas vraiment la même façon d’aborder l’affaire.  

C’est deux salles deux ambiances. La WTA a certes mis du temps avant de réagir. Mais maintenant, les dirigeants du tennis féminin ont pris le problème à bras le corps et ils sont droits dans leurs bottes. Peut-être que vu l’ampleur de la mobilisation mondiale, ils se sont dit qu’ils avaient plus à gagner à engager un bras de fer avec la Chine plutôt que de chercher à éviter l’affrontement pour protéger leurs intérêts. Sans doute que ça a joué. Mais peu importe finalement.

Aujourd’hui, la WTA ne lâche rien et c’est ce qu’on doit retenir, parce que c’est suffisamment rare qu’une instance sportive tienne tête à un pays comme la Chine. D’ailleurs la WTA se dit prête à se retirer totalement du marché chinois, alors que c’est le plus lucratif pour elle. Elle exige toujours une vraie enquête au sujet des accusations de viol proférées par Peng Shuai. Et la communication en gros sabots de la Chine ce week-end n’y change rien. On a vu Peng Shuai au resto, Peng Shuai à un tournoi de tennis junior… D’accord, on a la preuve qu’elle est en vie. Mais rien ne nous dit qu’elle est libre de ses mouvements et de ses paroles. Donc la WTA n’est pas ...


Lire la suite sur Europe1

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles