Inquiétudes grandissantes autour de la santé de la reine Élisabeth II

Photo pool/Reuters

“Prenez du repos, Madame”, souffle le tabloïd The Sun. La préoccupation monte, jeudi 8 septembre, autour de l’état de santé d’Élisabeth II, après la publication d’un communiqué du palais de Buckingham faisant part de “l’inquiétude” de ses médecins, qui lui recommandent “de se reposer sous supervision médicale”.

Les enfants de la reine, Charles, premier dans l’ordre de succession, Anne, Andrew et Edward, ainsi que ses petits-enfants, William et Harry, “sont arrivés ou sont en chemin pour Balmoral”, résidence écossaise de la famille royale où la monarque de 96 ans passe ses étés.

“Pour la première fois de son règne, elle était même restée sur le domaine plutôt que de rentrer à Buckingham pour accepter la démission de Boris Johnson et nommer formellement la nouvelle Premier ministre, Liz Truss, mardi 6 septembre”, signe de sa santé fragile, précise The Daily Telegraph. “Ce conseil de repos résulte d’ailleurs de cette journée bien remplie”, croit savoir le quotidien The Times.

Outre-Manche, la presse retient son souffle, et les chaînes de télévision bouleversent leur programmation pour suivre l’évolution de la situation. Dans le même temps, les messages de soutien affluent. La chef de gouvernement conservatrice, qui présentait son plan de lutte contre l’inflation à la Chambre des communes ce matin, a rapidement “adressé [ses] pensées ainsi que celles de tout le peuple du Royaume-Uni à Sa Majesté et à sa famille” dans un message publié sur le réseau social Twitter.

“La Première ministre venait de terminer son propos liminaire lorsqu’une rumeur s’est propagée dans la Chambre des communes, relate le quotidien The Guardian. Le ministre Nadhim Zahawi, qui n’assistait pas aux débats, s’est glissé dans l’enceinte pour toucher un mot à Liz Truss et lui donner une note. Jamais auparavant l’ordre du jour n’avait été perturbé par des nouvelles concernant la santé de la reine. Un signe peut-être que la situation est plus grave que les mots savamment pesés par le Palais de Buckingham ne le laissent entendre.”

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