Les inquiétants progrès du politiquement correct

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Dans quelques heures, Joe Biden entrera à la Maison Blanche.

Et partout ou presque en Occident, on applaudira à l’arrivée au pouvoir de ce "nice guy", ce type bien. Donald Trump parti, c’est la fin d’une séquence folle, celle d’un président qui au contraire avait, dès son arrivée, paru suspect ou détestable à cette même grande partie de l’opinion publique occidentale. Il faut dire qu’il avait vraiment tout pour être inquiétant.

Joe Biden cultive au contraire son personnage rassurant.

C’est vrai, son prédécesseur était dangereux et cherchait systématiquement à heurter de front le consensuel, quitte à insulter et à bousculer le bien-pensant. Et aux États-Unis, le bien-pensant est devenu comme une religion qui envahit tout. Elle impose ses règles, sa liturgie, ses grand-messes. Et elle excommunie ceux qui ne respectent pas ce nouveau catéchisme progressiste. C’est un phénomène devenu très sensible dans des endroits qui devraient être au contraire des hauts-lieux du débat et de la controverse, et qui se rétrécissent désormais de plus en plus en refusant la pensée différente. Ces lieux, ce sont les universités et la presse. Dans les facs et les grandes écoles américaines, la pensée dominante, écrasante même, est racialiste, adepte de la théorie du genre. On a vu des profs être interdits de cours s’ils refusaient de s’excuser d’être blancs. Et ce vent mauvais a déjà envahi la presse.

On a des exemples ?

Des quotidiens aussi réputés que le NY Times ou le Washington Post referment leur...


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