Inglorious Basterds, La vie est belle, Jean-Philippe : quand le cinéma se met à l'uchronie

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En cette fin d'année, Marianne propose une série d'uchronies : une réécriture de l'histoire en changeant un événement passé. Un petit jeu utilisé plusieurs fois au cinéma.

Les scénaristes, besogneux ou non, ne pouvaient qu’être séduits par la perspective fictionnelle : rembobiner le cours de l’Histoire et réécrire cette dernière à leur guise pour inventer des hypothèses farfelues sur le grand écran. A ce petit jeu évidemment séduisant, beaucoup d’auteurs se sont risqués et… peu ont convaincu.Tous, il est vrai, n’ont pas le talent visionnaire d’un Terry Gilliam, l’auteur de “Brazil”, ce monument dystopique. En 1996, Gilliam ajoute une corde à son arc délirant et s’essaie à l’uchronie en s’inspirant librement d’une merveille de Chris Marker : “La jetée”, un « petit » film de 28 minutes réalisé en 1962 et qui imagine les dégâts suscités par une troisième guerre mondiale. Dans “L’armée des douze singes”, le cinéaste entraîne les spectateurs dans un vertigineux voyage temporel. En l’an 2035, alors que 99% de la population mondiale a été décimée par un virus (tiens, tiens !), ce qu’il reste de l’humanité est contraint de vivre sous terre. Ces survivants mettent tous leurs espoirs dans un voyage à travers le temps pour découvrir les causes de la catastrophe et la prévenir. Bon courage…Terry Gilliam, dans l’histoire du cinéma, n’est pas le seul, loin de là, à avoir misé sur l’uchronie pour donner naissance à des monuments imaginaires. Quelques grands classiques doivent...

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