Ingérences russes en France : la DGSI demande aux forces de l’ordre d’être sur le qui-vive

La France, victime de tentatives d’ingérence russes ? Dans une note publiée le 14 février et consultée par BFMTV, la Direction générale de la sécurité intérieure appelle les forces de l’ordre à faire remonter tous les «signaux faibles» d’opérations d’ingérences menées par les services de renseignement russes. D’après la note, les services russes ont mis en place des «modes opératoires mobilisant des réseaux» intermédiaires «dans le but de mener des activités d’ingérence». Généralement, les actions se traduisent par la dégradation de biens publics (graffitis, tags), des placardages d’affiches, de stickers et des distributions de flyers.

Par ses tentatives d’ingérence, les services de renseignement russes visent à «amplifier les dissensions et fractures internes à la société française, tous sujets confondus, voire à soutenir ouvertement les intérêts de la Russie en dénonçant la politique étrangère de la France, les États-Unis, ou l’Otan», a conclu le renseignement intérieur. La réforme des retraites, la prise de position dans le conflit israélo-palestinien et le dénigrement des Jeux olympiques 2024 qui se tiendront de 26 juillet au 11 août sont notamment utilisés.

«Une ingérence numérique russe» condamnée

S’il n’est pas «exclu que d'autres actions de nature violente puissent être également commanditées» selon elle, la DGSI cible l’implication de la communauté russophone (Biélorusses, Baltes, Moldaves, Bulgares…). En octobre dernier, des dizaines d’étoiles de David bleues...


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