INFO LE POINT. Arash Derambarsh jugé en disciplinaire

Par Marc Leplongeon
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L'affaire avait plongé le barreau de Paris et le monde universitaire dans l'embarras. En février 2020, l'université Paris-1-Panthéon-Sorbonne, une des plus prestigieuses de France, est accusée d'avoir couvert une thèse de complaisance. Le bénéficiaire ? Un certain Arash Derambarsh, élu local, devenu avocat grâce à son doctorat en droit et soupçonné d'avoir abusé des copier/coller dans un immense plagiat de plusieurs centaines de pages.

Me Derambarsh est connu ces derniers jours pour avoir assuré la défense médiatique du journaliste de Canal+ Pierre Ménès, dont le comportement avec les femmes a été pointé dans le documentaire Je ne suis pas une salope de Marie Portolano. Un an après la révélation du scandale de sa thèse plagiée, Arash Derambarsh pourrait perdre son titre d'avocat. Il est, selon nos informations, jugé ce mardi matin par ses pairs et risque la radiation.

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« Secret-défense »

L'affaire avait fait grand bruit à l'époque tant elle illustre les dysfonctionnements qui peuvent entourer les soutenances de thèse. Dans le cas de Derambarsh, le jury était notamment composé du pénaliste parisien et homme politique Francis Szpiner et de l'ancien député UMP Frédéric Lefebvre.

Dans des conditions qui restent à éclaircir, la thèse soutenue par Arash Derambarsh avait été bloquée à la publicité jusqu'en? 2047. Et pas, comme l'avait expliqué l'intéressé pour sa défense, en raison des é [...] Lire la suite