INFO JDD. Poursuivi pour détournement de biens, l'ex-directeur de l'Insep Jean-Pierre de Vincenzi a été relaxé

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C'est une victoire passée inaperçue. Mais elle fait peut-être autant plaisir à Jean-Pierre de Vincenzi que la médaille d'argent obtenue aux Jeux olympiques de Sydney en 2000, alors qu'il était l'entraîneur de l'équipe de France de ­basket-ball. Le tribunal judiciaire de Paris l'a relaxé, le 10 septembre, des poursuites de détournement de biens publics que lui avaient valu son passage à la tête de ­l'Insep, la fabrique à champions du sport français, entre 2013 et 2017. "Il avait été mis en cause lourdement et publiquement, souligne Antoine Maisonneuve, avocat de l'ancien dirigeant. La décision de justice consacre l'innocence qu'il clamait depuis le début."

Les faits remontent à 2016. ­Jean-Pierre de Vincenzi décide d'envoyer une délégation de 25 personnes pour une durée de quatre jours aux Jeux olympiques de Rio, au Brésil. L'objectif? Une mission d'observation pour préparer l'édition parisienne de l'épreuve en 2024. Sollicité pour avis, le ministère des Sports ­rechigne. Il trouve l'opération trop coûteuse. Le directeur général de l'Insep décide donc de réduire le nombre des partants. Seulement voilà : les dépenses ont déjà été engagées. Pendant plusieurs ­semaines, il s'efforce de trouver des volontaires pour reprendre neuf voyages, afin d'éviter une perte sèche. De fait, la démarche permet de récupérer 13.000 euros. Mais, faute de candidats, une partie des lots reviendra finalement à des proches de Jean-Pierre de ­Vincenzi.

Une absence d'"élément intentionnel du délit", ju...


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