INFO JDD. Les expulsions de suspects de radicalisation s'accélèrent

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Le ministre de l'intérieur Gérald Darmanin, actuellement en visite en Algérie et en Tunisie, négocie avec les pays d'origine de ces personnes pour qu'ils acceptent de les accueillir sur leur sol.

25 personnes enregistrées sur le fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT) ont désormais été expulsées de France, soit 11 de plus que lors du dernier comptage à la fin du mois dernier. Le mouvement s'est accéléré à la suite du dernier attentat commis à la basilique de Nice, le 29 octobre, par un ressortissant tunisien.

La tendance est la même pour les placements en centre de rétention administrative (CRA) : cette mesure qui touchait 18 personnes, en concerne aujourd'hui une cinquantaine. Les expulsés sont en majorité russes, algériens, tunisiens, marocains, auxquels il faut ajouter quelques Maliens. Pour faciliter la mise en œuvre de ces décisions, le ministre de l'intérieur Gérald Darmanin est en visite en Tunisie et en Algérie, après un premier déplacement au Maroc et avant un voyage en Russie. La crise sanitaire due au Covid rend plus difficile les négociations, certains pays exigeant des tests PCR négatifs pour accueillir les personnes renvoyées.

Pas facile de convaincre le pays d'accueil

Une liste de personnes dont la France souhaite l'expulsion vers leur pays d'origine a été établie. Gérald Darmanin l'a présentée à ses interlocuteurs, comme il l'avait fait au Maroc le mois dernier. Il n'est pas facile de convaincre les pays d'accueil peu soucieux d'avoir à prendre en charge des islamistes, explique-t-on au ministère de l'intérieur. D'autre part, les personnes visées par ces mesures d'éloignement forcé disposent de re...

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