Influence. Ces pays arabes que l’Iran utilise pour négocier avec les États-Unis

Courrier international (Paris)
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En vue des négociations sur son programme nucléaire avec le gouvernement Biden, l’Iran développe sa capacité de nuisance au Liban, en Syrie, au Yémen et en Irak. Cette dernière repose notamment sur un discours autour de la “résistance” à Israël et aux États-Unis dans la région.

“L’Iran étend son influence sur la vaste géographie arabe, dont il utilise les complexités comme monnaie d’échange dans ses négociations sur le nucléaire avec l’Amérique.” Dans son édition du 22 mars, le quotidien panarabe Al-Quds Al-Arabi dresse un état des lieux de l’intervention des satellites de Téhéran dans plusieurs pays arabes.

Au Liban, le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah a, dans son dernier discours [daté du jeudi 18 mars], “menacé l’ensemble des acteurs du système libanais”, laissant entendre qu’il pourrait “utiliser la violence contre ses adversaires” en évoquant la menace d’une guerre civile.

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À cela s’ajoute la catastrophe syrienne et “l’influence de Téhéran à Damas et sur la géographie syrienne” sur les plans militaire, sécuritaire et politique, ainsi que le contrôle par l’Iran de puits de pétrole ou de mines de phosphate, “qui entre en concurrence avec la mainmise russe sur l’économie syrienne.

Au Yémen, les houthistes ont exploité la décision

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