Inflation : Leclerc "va prendre sur ses marges" pour limiter l'impact sur les consommateurs

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Après l'énergie et le carburant, la flambée des prix touche désormais les matières premières agricoles, notamment le blé, mais aussi les prix des matières industrielles comme le carton et le plastique. Et tout cela a un impact sur les prix en rayons des supermarchés. Invité sur Europe Matin mardi, le chef d'entreprise Michel-Édouard Leclerc, à la tête du groupe de distribution, a reconnu qu'une "vague d'augmentation très forte" arrive en France et qu'il s'agit pour lui de réduire au maximum l'impact pour les agriculteurs, mais aussi pour les consommateurs.

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"Je rempile aujourd'hui parce que je pense qu'il ne faut pas laisser passer cette inflation. Il faut négocier, trier et s'opposer. Sur certaines augmentations des prix on ne peut pas faire autrement, sinon des agriculteurs vont déposer le bilan. Que ce soit les gens qui font du blé, de la farine, ou des boulangers qui en font des baguettes. Ils sont obligés d'augmenter les prix sinon ils ne vendent rien", a-t-il estimé. "Donc la baguette a pris 10 centimes et elle va reprendre 10 centimes."

Ne pas impacter "trop fort" et "en une fois" le consommateur

Concernant son enseigne, le patron a assuré que "les prix vont suivre l'inflation" mais qu'un "tri" va être opéré. "Il y a des hausses de prix qui nous arrivent d'agriculteurs français, de producteurs, d'éleveurs, et celles-là, elles passeront. Nous allons prendre sur nos mar...


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