Indonésie. À Bali, une “salle de rage” qui détonne dans le sanctuaire du yoga

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Un complexe hôtelier a ouvert à Bali, au cœur du sanctuaire mondial du yoga et des spiritualités alternatives qu’est la ville d’Ubud, une “salle de rage” pour ceux qui souhaitent soulager leur frustration en fracassant des objets usagés. Le Jakarta Post s’interroge sur le bien-fondé d’une telle thérapie.

“Beaucoup de gens sont irrités parce que cela fait trop longtemps qu’ils ne peuvent pas sortir de chez eux. D’autres sont en colère contre les restrictions prolongées. Alors mieux vaut libérer toutes ces frustrations dans la ‘salle de rage’ que sur d’autres personnes, raconte au Jakarta Post Salshadilla, une employée de bureau de Jakarta en vacances à Bali.

La jeune femme, qui vient juste de sortir de la smashroom (“salle de destruction”) située dans le centre de fitness du Kaamala Resort, à Ubud, dit avoir pu se libérer du stress lié à son emploi dans la capitale indonésienne.

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Le quotidien précise que cette pièce ne mesure que 4 mètres sur 4 : “Dans un coin sont entassés les débris d’objets brisés, notamment des bouteilles de bière, des téléviseurs et des climatiseurs. L’équipement de protection – gants et casque inclus – est suspendu à la porte.”

La pièce n’est pas insonorisée si bien que les clients de l’établissement peuvent entendre les cris de rage et les fracas d’objets, qui peuvent être perçus comme un appel à s’essayer à leur tour à cette thérapie.

Mais une telle salle de rage a-t-elle sa place au milieu des paisibles rizières d’Ubud, sanctuaire mondial du yoga et des spiritualités alternatives et dont le nom vient d’“ubad”, qui signifie “médecine” en balinais ? De plus, cette thérapie est-elle efficace ? s’interroge le Jakarta Post.

Attention aux effets

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