Indochine ne veut pas jouer à Perpignan, ville RN

French singer Nicolas Sirkis from French rock band Indochine celebrates after receiving the
THOMAS SAMSON / AFP French singer Nicolas Sirkis from French rock band Indochine celebrates after receiving the "French variety music" award (Grand prix de la chanson francaise) during the SACEM (Societe des auteurs, compositeurs et editeurs de musique) Grand Prix awards ceremony on December 10, 2018 at the Salle Pleyel de Paris. (Photo by Thomas SAMSON / AFP) / RESTRICTED TO EDITORIAL USE - NO MARKETING - NO ADVERTISING CAMPAIGNS

MUSIQUE - L’ultimatum est clair. Le groupe Indochine a menacé samedi 7 janvier de ne pas jouer au festival « Les Déferlantes Sud de France », qui a récemment déménagé à Perpignan. La cause : la ville est dirigée par un élu Rassemblement national, Louis Aliot.

« Hier matin (vendredi), nous avons été mis devant le fait accompli, que le Festival Les Déferlantes, où nous sommes programmés le 8 juillet, se déplaçait à Perpignan au lieu du site initialement prévu », a écrit le groupe sur Facebook. Le festival devait se dérouler du 6 au 9 juillet à Céret.

Vous ne pouvez pas visionner ce contenu car :

  • Vous avez refusé les cookies associés aux contenus issus de tiers en vous abonnant. Vous ne pourrez donc pas lire nos vidéos qui ont besoin de cookies tiers pour fonctionner.

  • Vous utilisez un bloqueur de publicité. Nous vous conseillons de le désactiver afin d’accéder à nos vidéos.

Si vous n'êtes dans aucun de ces deux cas, contactez-nous à aide@huffingtonpost.fr.

« Le maire RN de Perpignan a tweeté qu’il était heureux d’accueillir le Festival Les Déferlantes. Nous demandons expressément à la direction des Déferlantes de déplacer ce festival dans un autre lieu, faute de quoi, nous annulerons notre venue », prévient Indochine dont le titre Un été français de 2017 s’inquiètait justement de la montée du RN en France.

« Les Déferlantes est un festival non politisé »

Sur leur site, les organisateurs avaient justifié le déménagement pour répondre au « confort » et « aux ambitions du festival », qui a accueilli plus de 100 000 personnes en 2022. Perpignan est « un lieu central, plus facile d’accès, offrant différents moyens de transport. Un lieu au cœur de la principale zone urbaine des Pyrénées-Orientales dans lequel résident plus de 50 % de nos festivaliers habituels », expliquaient-ils.

Ce dimanche, « l’équipe du festival constate avec tristesse et stupeur que les choix pragmatiques qui ont été faits récemment de changer de lieu afin d’améliorer l’accueil du public et de garantir sa sécurité ont suscités polémiques diverses et réactions violentes », est-il écrit sur sa page Facebook.

Vous ne pouvez pas visionner ce contenu car :

  • Vous avez refusé les cookies associés aux contenus issus de tiers en vous abonnant. Vous ne pourrez donc pas lire nos vidéos qui ont besoin de cookies tiers pour fonctionner.

  • Vous utilisez un bloqueur de publicité. Nous vous conseillons de le désactiver afin d’accéder à nos vidéos.

Si vous n'êtes dans aucun de ces deux cas, contactez-nous à aide@huffingtonpost.fr.

Et d’ajouter : « Nous prenons acte de la position du groupe Indochine de conditionner, pour des questions politiques, leur venue aux Déferlantes. Nous rappelons que Les Déferlantes est un festival non politisé qui a pour seule vocation la fête et le partage autour d’une programmation musicale éclectique, intergénérationnelle et de qualité. »

À l’heure où ces lignes sont écrites, Indochine n’a pas encore réagi à ce communiqué.

À voir également sur Le Huffpost :

Pour afficher ce contenu, vous devez mettre à jour vos paramètres de confidentialité.
Cliquez ici pour le faire.

Lire aussi