Inde : Une région surpeuplée veut récompenser la stérilisation des couples

·1 min de lecture

ENFANT UNIQUE - L'Etat d'Uttar Pradesh, qui compte 220 millions d'habitants, envisage une loi favorisant la stérilisation et les foyers n'ayant qu'un enfant tout en pénalisant les familles nombreuses

L’Etat indien d’Uttar Pradesh réfléchit à plusieurs mesures de lutte contre la surpopulation. Parmi les règles envisagées figure une interdiction faite aux couples d’avoir plus de deux enfants et un programme de stérilisation volontaire.

Les participants se verraient offrir différents types d’avantages, dont des réductions d' impôts ou des aides à l’achat d’un terrain ou d’un logement, rapporte Vice.

Des primes pour un seul enfant

Les fonctionnaires optant pour la stérilisation obtiendraient également une augmentation. Le gouvernement local a aussi proposé d’accorder des récompenses aux couples n’ayant qu’un enfant. Les foyers concernés se verraient offrir une prime de 100.000 roupies (un peu moins de 1.140 euros) si l’enfant unique est une fille et de 80.000 roupies (911 euros) si c’est un garçon.

Les parents bénéficieraient d’une prise en charge complète des frais de santé et d’éducation de leur enfant​ jusqu’à l’âge de 20 ans et d’une hausse de salaire s’ils travaillent dans la fonction publique. A l’inverse, le projet comprend également des pénalités visant les familles nombreuses. Il est notamment question de les priver de certaines aides financières de l’Etat.

220 millions d’habitants dans l’Uttar Pradesh

(...) Lire la suite sur 20minutes

À lire aussi :
Chine : Pour lutter contre le vieillissement de sa population, le pays autorise un troisième enfant par couple
Chine : Un père retrouve son fils kidnappé il y a 24 ans
Inde : Avec la mousson, les glissements de terrain meurtriers se multiplient à Bombay

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles