Inde: au Bengale, les médecins manifestent après l'agression de leurs collègues

Dans l’est de l’Inde, des centaines de médecins poursuivent leur grève débutée le 10 juin. Ils protestent contre les violences dont certains ont été victimes dans les hôpitaux publics dans l’État du Bengale-Occidental. Le bras de fer se poursuit entre les manifestants et la cheffe du gouvernement de l’État qui a pour l’instant refusé de répondre à leurs revendications.Avec notre correspondant à New Delhi, Antoine GuinardEn Inde, l'État du Bengale-Occidental connaît une crise de la santé publique sans précédent. Plus de 700 médecins des hôpitaux publics ont donné leur démission depuis le vendredi 14 juin en soutien à leurs jeunes confrères qui manifestent depuis mardi dernier.Ces démissions ont été provoquées par la mauvaise gestion de cette grève par Mamata Banerjee, la cheffe du gouvernement du Bengale occidental, qui s’est murée dans le silence face aux revendications des grévistes, avant de les sommer, jeudi, de reprendre du service ou d’en subir les conséquences.Menace d'une grève nationaleAprès l’agression de deux jeunes médecins dans un hôpital public de Calcutta, la capitale régionale, dans la nuit du lundi 10 au mardi 11 juin, les médecins ont demandé au gouvernement de renforcer la sécurité dans les hôpitaux. Ils attendent aujourd’hui encore des garanties du gouvernement en matière de sécurité ainsi que des preuves tangibles de l’ouverture d’une enquête policière sur les agresseurs.Cette crise se répand au-delà des frontières du Bengale-Occidental. Les médecins de plusieurs hôpitaux publics à travers l’Inde ont également fait grève jeudi en signe de soutien. L’Association médicale indienne a déclaré une grève nationale de 24 heures ce lundi, à laquelle pourrait participer plus de 350 000 médecins à travers le pays.►Inde: quatre morts dans des violences électorales dans l'État du Bengale

Dans l’est de l’Inde, des centaines de médecins poursuivent leur grève débutée le 10 juin. Ils protestent contre les violences dont certains ont été victimes dans les hôpitaux publics dans l’État du Bengale-Occidental. Le bras de fer se poursuit entre les manifestants et la cheffe du gouvernement de l’État qui a pour l’instant refusé de répondre à leurs revendications.

Avec notre correspondant à New Delhi, Antoine Guinard

En Inde, l'État du Bengale-Occidental connaît une crise de la santé publique sans précédent. Plus de 700 médecins des hôpitaux publics ont donné leur démission depuis le vendredi 14 juin en soutien à leurs jeunes confrères qui manifestent depuis mardi dernier.

Ces démissions ont été provoquées par la mauvaise gestion de cette grève par Mamata Banerjee, la cheffe du gouvernement du Bengale occidental, qui s’est murée dans le silence face aux revendications des grévistes, avant de les sommer, jeudi, de reprendre du service ou d’en subir les conséquences.

Menace d'une grève nationale

Après l’agression de deux jeunes médecins dans un hôpital public de Calcutta, la capitale régionale, dans la nuit du lundi 10 au mardi 11 juin, les médecins ont demandé au gouvernement de renforcer la sécurité dans les hôpitaux. Ils attendent aujourd’hui encore des garanties du gouvernement en matière de sécurité ainsi que des preuves tangibles de l’ouverture d’une enquête policière sur les agresseurs.

Cette crise se répand au-delà des frontières du Bengale-Occidental. Les médecins de plusieurs hôpitaux publics à travers l’Inde ont également fait grève jeudi en signe de soutien. L’Association médicale indienne a déclaré une grève nationale de 24 heures ce lundi, à laquelle pourrait participer plus de 350 000 médecins à travers le pays.

Inde: quatre morts dans des violences électorales dans l'État du Bengale