Inceste : "L'aide psychologique doit aussi s'intéresser aux proches de la victime"

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Emmanuel Macron a annoncé une série de mesures pour lutter contre les violences sexuelles incestueuses. Pour la psychiatre Gabrielle Arena, le suivi psychologique des victimes doit être adapté à l'âge et au contexte des violences subies.

Trois semaines après la publication du livre de Camille Kouchner, La Familia Grande, accusant le constitutionnaliste Olivier Duhamel d'inceste, Emmanuel Macron a pris la parole ce samedi 23 janvier, dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux. "On vous écoute. On vous croit. Et vous ne serez plus jamais seuls", a-t-il expliqué aux victimes d'inceste. À cette occasion, le chef de l'État a fait plusieurs annonces.Eric Dupond-Moretti, ministre de la Justice, et Adrien Taquet, le secrétaire d'Etat à l'enfance, mèneront une consultation sur les enfants victimes d'inceste et de violences sexuelles. Le chef de l'Etat a aussi annoncé le nom des successeurs d'Elizabeth Guigou, démissionnaire de la commission indépendante sur l'inceste dans le sillage de l'affaire Duhamel. Il s'agit d'Edouard Durand, vice-président chargé des fonctions de juge des enfants au tribunal de Bobigny et Nathalie Mathieu, directrice de l'association Docteurs Bru. Enfin, deux mesures ont également été dévoilées : d'abord, le remboursement des soins psychologiques des enfants victimes de violences sexuelles. Ensuite, la mise en place de deux visites de prévention et de dépistage à l'école et au collège. Décryptage de ces derniers points avec Gabrielle Arena,...

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