Avec les incendies, l’Australie a demandé des greffons de peau à la France

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Avec les incendies, l’Australie a demandé des greffons de peau à la France

Ce sont des appels rares, liés à des catastrophes, qui peuvent donner lieu à des demandes inattendues. "Avec les incendies, l’Australie connaît une quantité de patients brûlés très importante. Elle n’a pas assez de peau pour soigner tous ses brûlés. Elle a donc demandé à la France, comme à d’autres pays, de l’aider en lui fournissant de la peau stockée dans des banques qui peuvent répondre à des situations d’urgence de ce type", dévoile à BFMTV le professeur Olivier Bastien, directeur Prélèvement Greffe organes-tissus à l’agence de Biomédecine. 

L’institution sanitaire a donné son feu vert, mais elle ne précise pas encore si des greffons ont effectivement été acheminés en Australie, ni combien. Généralement, les médecins préfèrent prendre la partie saine de la peau d'un patient pour la greffer sur la zone brûlée. Mais lorsque cette zone dépasse 50% du corps, la quantité de peau devient insuffisante. L’autogreffe est également exclue en cas de grave infection du patient. Dans ces cas, recourir à la peau provenant de donneurs décédés est le seul recours.

Des réserves satisfaisantes

Les stocks de peau varient d’une année sur l’autre. Actuellement, après des années difficiles, les réserves françaises sont plutôt satisfaisantes: "Il y a beaucoup de demandes l’été à cause des barbecues. Cette année, il y a dû y en avoir moins. Nous avons aussi fait des campagnes pour faire connaître les greffes...

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