Incarcéré, Georges Tron démissionne de son mandat de maire de Draveil

·Journaliste et vidéaste
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L'ancien secrétaire d'État Georges Tron, incarcéré depuis sa condamnation en appel pour viol et agression sexuelle en février, a démissionné de ses fonctions de maire de Draveil (Essonne) (Photo: GEOFFROY VAN DER HASSELT via AFP)
L'ancien secrétaire d'État Georges Tron, incarcéré depuis sa condamnation en appel pour viol et agression sexuelle en février, a démissionné de ses fonctions de maire de Draveil (Essonne) (Photo: GEOFFROY VAN DER HASSELT via AFP)

POLITIQUE - Feuilleton glauque, suite et fin. Condamné en appel pour viol et agressions sexuelles, Georges Tron -qui continuait à gérer la commune de Draveil depuis la prison de la Santé où il est incarcéré- a annoncé ce mardi 25 mai qu’il démissionnait de son mandat.

Selon nos confrères du Parisien, l’homme politique a pris cette décision qu’il a jugé “bien douloureuse”. L’élu LR a annoncé la nouvelle dans un communiqué à destination du préfet de l’Essonne. Il y dépose la démission de ses fonctions de maire de Draveil, de vice-président de la communauté d’Agglomération Val-d’Yerres/Val de Seine et de président de l’Île de Loisirs de Draveil. Une décision saluée par le président LR de l’Essonne, François Durovray sur Twitter.

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Après un feuilleton judiciaire de dix ans et un acquittement en première instance, Georges Tron avait été condamné en appel en février à cinq ans de prison dont trois fermes pour viol et agressions sexuelles sur une ancienne collaboratrice à la mairie, assortis de six ans d’inéligibilité.

Mais deux mois après, cette condamnation a été suspendue par un pourvoi en cassation dont l’ancien député et secrétaire d’État attend l’issue. Ce qui lui permettait ainsi de bénéficier de nouveau de la présomption d’innocence et de continuer à diriger la ville de Draveil, de derrière les barreaux.

Le mandat de la “honte”

L’opposition et les associations féministes avaient vivement critiqué son “omniprésence” à la tête de la mairie. “...

Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.

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