Impression 3D : à la découverte des secrets de fabrication de Sculpteo

Le premier vélo fonctionnel imprimé en 3D a été présenté au mois de janvier dernier au CES de Las Vegas. Tout en métal et polymères, il n’a coûté que 5000 euros. Une petite prouesse technique et d’optimisation. C’est l’une des dernières réalisations de Sculpteo, un service français d’impression 3D lancé en 2009.

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L’entreprise a ouvert une usine à Villejuif en 2014 et une autre en Californie l'année suivante. Nous avons pu visiter les coulisses de la première en région parisienne. 800 m² de locaux abritant 45 personnes : opérateurs, techniciens et ingénieurs. « Nos processus de fabrication sont standardisés mais les interventions manuelles restent nombreuses, ce qui fait que tout cela garde un aspect très artisanal », fait observer en nous accueillant Clément Moreau, le cofondateur et DG de Sculpteo.

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Un simple coup d'éponge peut réduire à néant une imprimante

Nous entrons par la salle des techniciens qui précède le laboratoire de chimie. Mais le cœur de l’usine, c’est l’atelier. Un vaste hangar lumineux abritant 10 machines, la plupart consacrées au frittage laser, la spécialité de Sculpteo. De la poudre de polymère est étalée sur le plateau de l’imprimante, puis un laser durcit et fusionne strate par strate la forme souhaitée. Chaque machine coûte entre 200 000 et 300 000 euros. Et un simple coup d’éponge peut les réduire à néant. Autant dire que le...

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