Implants contre l'incontinence : 44 femmes portent plainte après de graves effets secondaires

Elles sont 44, âgées de 30 à 85 ans, et vivent l’enfer depuis qu’elles se sont fait poser des bandelettes sous-urétrales, un petit filet en polypropylène installé sous l’urètre censé faire disparaître les problèmes d’incontinence à l’effort. Brûlures, infections urinaires à répétition, douleurs "comme des coups de couteau qui cisaillent le vagin"… Elles ont toutes déposé plainte auprès du parquet de Paris pour "tromperie aggravée et blessures involontaires", selon les informations de BFMTV et du Parisien.

Chaque année, 27 000 à 40 000 Françaises se font opérer afin de se faire poser ces bandelettes. Les plaignantes dénoncent un manque d’information préalables à l’intervention : beaucoup ont notamment appris après coup qu’elles étaient difficiles à retirer.

Implants vaginaux défectueux : quels dispositifs sont concernés ?

Posées par voie vaginale ou abdominale, les bandelettes sous-urétrales et les prothèses de renfort pelvien sont des dispositifs médicaux développés depuis la fin des années 1990. L’opération se pratique en France depuis 1996. Ils permettent respectivement de traiter l’incontinence urinaire et des descentes d’organes pelviens, un phénomène jugé "généralement pas dangereux" par la Haute autorité de santé (HAS) et "sans risque d’aggravation rapide".

Quand ils sont posés, ils s’incorporent aux tissus. Selon l’ANSM, environ 50 000 dispositifs sont vendus annuellement en France, dont les deux (...)

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