Immobilier : pourquoi l'impact du confinement n'est pas le même qu'au printemps

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Alors que le confinement du printemps dernier, marqué par l'interruption d'une grande partie de l'activité, avait sérieusement impacté le secteur de l'immobilier, faut-il craindre les mêmes conséquences avec le reconfinement actuellement en vigueur ? C'est la question à laquelle a répondu mardi Guillaume Autier, Directeur général de Meilleurtaux.com, invité de La France bouge, sur Europe 1. Selon cet expert, la baisse de la demande des acheteurs sur son site est certes en baisse, mais moins que lors du premier confinement. 

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"La situation est assez différente" par rapport au printemps dernier, note-t-il, pour deux raisons principales. Tout d'abord, "les notaires et les banques continuent de travailler, ce qui fait que les projets démarrés avant le reconfinement peuvent se poursuivre". Or, poursuit-il, lors du premier confinement, "ce n'était pas le cas. Toute la chaîne avait été interrompue".

Une baisse des demandes "beaucoup moins forte"

Pour ce nouveau confinement, la préparation des principaux acteurs a aussi été meilleure, tandis que du côté des particuliers, alors qu'"il y avait un phénomène de sidération lors du premier confinement, et que les gens avaient arrêté de regarder les projets, là, on voit une légère baisse dans les nouveaux projets, mais beaucoup moins forte".

Cette différence se constate en examinant le détail des demandes auprès de Meilleurstaux.com. En mars, "la première...


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