Immobilier. À Montréal, des logements bientôt hors de prix

Courrier Expat (Paris)
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La pandémie a favorisé la hausse des prix de l’immobilier dans plusieurs grandes villes canadiennes et notamment à Montréal. Un phénomène dont pâtissent en particulier les jeunes primo-accédants.

Le marché immobilier devient “hors de prix” à Montréal selon le quotidien Le Devoir, qui s’appuie sur le rapport trimestriel de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL). De fait, les prix auraient augmenté de 20 % au quatrième trimestre 2020 par rapport à la même période l’année précédente :

Les prix sur le marché immobilier montréalais augmentent actuellement à un rythme plus soutenu que la croissance du revenu personnel disponible et de la population. La métropole pourrait devenir de moins en moins abordable pour plusieurs ménages si les prix des logements continuent de grimper aussi vite.”

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La hausse des prix s’accélère aussi dans la région de Québec : + 11,1 % au quatrième trimestre de 2020 par rapport à la même période l’année précédente. “Il s’agit de la hausse la plus importante depuis dix ans dans ce secteur.”

Les primo-accédants pénalisés

En cause, le faible nombre de logements mis en vente en 2020, la crise sanitaire ayant contribué au resserrement de l’offre. Le même phénomène affecte d’autres villes canadiennes où les prix sont traditionnellement plus soutenus qu’au Québec. C’est notamment le cas à Toronto et Vancouver, “mais aussi dans les régions plus rurales, où les gens affluent maintenant parce qu’ils peuvent travailler à distance et souvent payer moins cher pour avoir une maison plus grande. Même des régions rurales voient de la surévaluation immobilière”,

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