Le gouvernement ne veut pas de la militante antiraciste Rokhaya Diallo au Conseil national du numérique

franceinfo
Sur Twitter, la militante a confirmé que sa nomination au sein du CNNum "n'était plus à l'ordre du jour" après que Mounir Mahjoubi a demandé à l'organisme de revoir son organigramme.

"Le Conseil national du numérique a besoin de sérénité pour travailler. Les derniers échanges sur la composition du Conseil soulignent que ces conditions ne sont pas pleinement réunies." Deux jours après la présentation de son équipe, le secrétaire d'Etat au Numérique Mounir Mahjoubi a demandé à l'organisme de modifier son organigramme, révèle Le Figaro. En cause ? La présence de la militante Rokhaya Diallo, qui évoque un "racisme d'Etat" et se décrit comme "une féministe intersectionnelle et décoloniale".


Dix personnalités du secteur économique, dix du secteur académique et dix de la société civile composent désormais les effectifs du Conseil national du numérique (CNNum). Sa présidente, Marie Ekeland, avait la possibilité de nommer elle-même les membres du Conseil. "Elle avait été autorisée à intégrer des personnalités aux points de vue différents de ceux du gouvernement, ce qui était une première", écrivent Les Echos.

"Je n'ai pas le droit de collaborer avec les institutions de mon propre pays ?"

La députée des Républicains Valérie Boyer a adressé une lettre à Edouard Philippe, le Premier ministre, pour (...)

Lire la suite sur Franceinfo

A lire aussi