En images. Scènes de chaos au Kazakhstan, où les manifestations sont réprimées dans le sang

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D’importantes manifestations contre la hausse des prix du gaz et du carburant ont éclaté le 2 janvier dans ce pays d’Asie centrale. Dans plusieurs villes, parmi lesquelles Almaty, les protestations se sont intensifiées mercredi 5 janvier et ont été violemment réprimées.

C’est “la plus grande crise qui secoue le pays autoritaire depuis des décennies”, écrit The New York Times. Au Kazakhstan, ex-pays soviétique et grande puissance énergétique, la population est dans la rue pour dénoncer la hausse du prix du gaz naturel liquéfié (GNL), considérée comme injuste au vu des ressources pétrolières et gazières importantes du pays. Les manifestations ont commencé le 2 janvier dans la ville de Janaozen, située dans la région pétrolière de Manguistau, dans l’ouest du pays, avant de s’étendre à Almaty, la capitale économique située dans le Sud-Est, et dans plusieurs autres villes.

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Une révolte rapidement réprimée dans le sang, après que le gouvernement a décrété l’état d’urgence. Le porte-parole de la police kazakhe, Saltanat Azirbek, “a déclaré que des dizaines d’‘extrémistes’ avaient été ‘éliminés’ dans la nuit [de mercredi 5 à jeudi 6 janvier], rapporte Radio Free Europe, alors qu’ils tentaient de prendre d’assaut le siège administratif de la police d’Almaty, ainsi que des commissariats locaux”.

Sièges du gouvernement pris d’assaut

Sur ces images filmées par l’agence de presse russe Tass, on peut voir les forces armées tirer à balles réelles sur les protestataires à Almaty, capitale économique du Kazakhstan :

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