En Ile-de-France, le vélo-cargo a le vent dans le dos

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Un déménagement à Montreuil (Seine-Saint-Denis) voilà deux ans, un troisième enfant au foyer, et survient le besoin de changer de voiture, version break familial. "Mon mari a alors soufflé l'idée du vélo-cargo, témoigne Anne Isimat- Mirin, porte-parole du collectif Vélo Île-de-France. Pour des raisons écologiques et pratiques, comme d'éviter les bouchons au quotidien, mais aussi financières. Les économies sont partout : sur l'essence, l'assurance, le parking…" Déposer les enfants à l'école, se rendre au travail à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), faire ses courses, partir en balade dominicale et même pédaler le long des boucles de la Seine le temps des vacances… "Bref, on ne sait plus faire sans notre biporteur, plaisante cette trentenaire. Les enfants sont confortablement installés sur une petite banquette dans la caisse avant, parfaitement en sécurité et protégés par une canopy [capote de pluie] en cas d'intempéries."

Le couple est loin d'être la seule famille à avoir enfourché le guidon d'un bi ou tripoteur ces dernières années. "Chez nous, c'est un véritable boom, avec +117% de ventes entre 2018 et 2019, et plus de 400 vélos-cargos vendus en Île-de-France en 2020. À tel point qu'il est dans le peloton de tête de nos ventes, représentant 18% de notre chiffre d'affaires", se réjouit Richard Mazy de Cyclable, chaîne de boutiques de vélos dont la dernière-née est exclusivement consacrée au "géant des cycles". Preuve de son succès, tout comme les délais d'attente à l'ach...


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