Icône du rock, défenseur des droits de l'homme… retour sur la vie hors-norme de David Bowie

Brut.

"Je voulais être musicien parce que ça me semblait rebelle et subversif." Deux adjectifs qui définissent bien le chanteur et il ne l'a pas prouvé que par sa musique. Il commence sa lutte contre les injustices dès l'âge de 17 ans en créant l'étonnante "Société pour la prévention contre la cruauté envers les hommes à cheveux longs" pour dénoncer les railleries sur sa chevelure. Puis, il brise les codes du rock viril de l'époque en s'affichant vêtu d'une robe sur l'album "The man who sold the world".

Et c'est accompagné de musiciens noirs que l'artiste britannique vient faire sa tournée au sud des États-Unis à la fin des années 1960, alors que la région est encore empreinte du souvenir récent des lois ségrégationnistes.
"Mon mari David était un fervent défenseur des droits de l'homme et y a consacré une quantité incalculable de temps et de ressources, tout cela de façon anonyme", a déclaré l'épouse de l'artiste Iman.

Ce grand défenseur des droits de l'homme a pourtant refusé modestement d'être décoré de l'équivalent britannique de la Légion d'honneur. Trois ans plus tard, il refuse également d'être anobli par la reine et déclare : "Ce n'est pas pour cela que j'ai passé ma vie à travailler."

C'est un personnage, un créateur, beaucoup de gens voient en lui le chanteur le plus important du 20ème siècle.

Philippe Manœuvre

David Bowie a laissé derrière lui quelques 140 millions d'albums vendus et une vingtaine de films. Il nous a aussi marqué par (...)

Lire la suite sur Franceinfo

A lire aussi