"I Care a Lot" montre bien les zones d'ombre du régime de tutelle

·1 min de lecture
Rosamund Pike, au coeur d'une vaste escroquerie dans
Rosamund Pike, au coeur d'une vaste escroquerie dans

CINÉMA - Les remous autour de l’affaire Britney Spears ne faiblissent pas. Alors que la demande, de la part de la chanteuse et de son avocat, de suspendre le contrôle que son père exerce sur elle a récemment été rejetée par la justice de la Cour supérieure de Los Angeles, la Maison Blanche a, elle, indiqué suivre “de très près” l’affaire, ce jeudi 1er juillet.

Cette histoire n’est pas anodine. Elle est révélatrice d’un système, celui des régimes de tutelle aux États-Unis. Là-bas, un tuteur peut être nommé par les tribunaux pour un adulte après qu’il a été déterminé qu’il n’a pas les capacités mentales pour s’occuper de sa vie. Le tuteur, qui peut être un parent ou une personne extérieure à la famille, détient ainsi le contrôle exclusif sur les économies et les ressources de l’individu.

À l’heure actuelle, on estime entre un à trois millions le nombre de personnes qui, comme l’interprète de Toxic, vivent cette situation dont il est difficile, si ce n’est impossible d’en sortir.

Le sujet reste méconnu, mais est au cœur d’un thriller réalisé par J Blakeson et mis en ligne sur Netflix en février dernier: I Care a Lot. L’histoire, c’est celle de Marla Grayson, un rôle qui a valu à Rosamund Pike, le Golden Globe de la meilleure actrice. Réputée auprès des autorités, elle est en réalité le cerveau d’une escroquerie qui consiste à devenir la tutrice légale d’une flopée de personnes âgées jugées inaptes à vivre seules pour les placer dans un établissement frauduleux. Le but? ...

Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles