Homophobie dans les stades de foot : on vous résume la polémique autour des interruptions de matchs

franceinfo, Ludovic Pauchant

La pression des supporters aurait-elle finalement payé ? Serait-on passé d’une forme de déni à un excessif interventionnisme ? Ces interrogations sont relancées brutalement par l’intervention sur franceinfo mardi 10 août de Noël Le Graët, le président de la Fédération françaises de football, lequel demande une nouvelle fois aux arbitres de ne plus arrêter de matchs lorsque surviennent des manifestations homophobes dans les stades. La semaine passée, l’homme s’était déjà opposé à ces arrêts de matchs, pourtant défendus notamment par le président de la République et la ministre des Sports. Le bras-de-fer entre politiques et instances du football en six actes.


Acte 1 : la ministre des Sports souhaite "des pénalités" pour les clubs

Le 26 mars, la ministre des Sports, Roxana Maracineanu, dénonce l'attitude parfois "inadmissible" de certains supporters dans les stades de football et se prononce en faveur de "pénalités" pour les clubs. "J'ai été à Paris-Marseille [PSG-OM] la dernière fois [le 23 mars NDLR}, raconte la ministre. Il n'y avait pas de cris racistes mais c'était juste inadmissible d'entendre les chants que j'ai entendus." "C'était le PSG qui criait contre Marseille, et au lieu d'encourager son équipe ils disaient des choses horribles (...)

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